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15H33 - Dimanche 1er Octobre 2006 • "Half moon", "Mon fils à moi" et Nathalie Baye primés à Saint-Sébastien

Les films "Half moon", de l'Iranien Bahman Ghobadi, et "Mon fils à moi", du Français Martial Fougeron, ont remporté ex-aequo samedi le Coquillage d'Or (Concha de Oro) du meilleur film au 54e festival international du film de Saint-Sébastien.

Le Coquillage d'Argent pour la meilleure interprétation féminine a été parallèlement attribué à l'actrice française Nathalie Baye pour son rôle de mère fusionnelle dans "Mon fils à moi".

Ce premier long-métrage du Français avait reçu un accueil très froid lors de sa projection et l'annonce de son couronnement par la présidente du jury, l'actrice française Jeanne Moreau, a été huée par le public de professionnels présent.

Le film, qui avait été critiqué pour son manque de cohérence, ne figurait pas parmi les favoris. Il décrit le contrôle obsessionnel exercé par une mère sur son fils de 13 ans qui pousse l'adolescent à se replier sur lui-même.

En revanche, l'attribution du Coquillage d'Or pour "Half moon" de l'Iranien Bahman Ghobadi --qui avait déjà remporté la récompense en 2004 pour "Turtles can fly"-- était plus attendue et a été ovationnée par le public.

Ce film, sélectionné pour représenter l'Irak (bien Irak) aux prochains Oscar à Los Angeles, raconte l'histoire d'un groupe d'hommes kurdes d'Iran qui veulent profiter de la chute du régime de Saddam Hussein en Irak pour aller donner un concert chez leurs voisins kurdes irakiens.

Après sept mois de préparation, ce groupe hétéroclite commence son périple dans un autobus déglingué, accompagné d'une chanteuse, Hesho alors que les femmes n'ont officiellement pas le droit de chanter en public en Iran.

En conférence de presse, Bahman Ghobadi avait longuement expliqué les difficultés rencontrées avant, pendant et après le tournage. Disposant d'un petit budget, il avait demandé, en vain, l'aide des autorités de son pays.

Le Coquillage d'argent pour la meilleure interprétation masculine a été attribué à l'acteur espagnol Juan Diego pour son rôle de comédien raté dans "Vete de mi", du réalisateur espagnol Victor Garcia Leon.

Le cinéaste américain Tom DiCillo a remporté le Coquillage d'argent du meilleur réalisateur, pour "Delirious" (bien "Delirious"), une comédie sur la fascination pour la célébrité. Ce film a également obtenu le prix du jury pour le meilleur scénario.

Le prix spécial du jury a été attribué à "El camino de San Diego", de l'Argentin Carlos Sorin, sur l'histoire d'un jeune provincial admirateur de Maradona, qui décide de se rendre au chevet de son idole hospitalisé.

Le prix "jeune réalisateur", qui récompense chaque année un cinéaste pour son premier ou deuxième long-métrage, a été décerné à Français Lionel Bailliu pour "Fair play".

Les prix annoncés à la presse et aux professionnels samedi après-midi, seront officiellement remis en soirée lors d'une cérémonie.


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15H33 - Dimanche 1er Octobre 2006 • Saint-Sébastien: Matt Dillon ému d'être honoré aussi jeune pour sa carrière

L'acteur américain Matt Dillon, qui a reçu vendredi le prix honorifique Donostia au festival de Saint-Sébastien (nord), s'est dit heureux d'être récompensé aussi jeune pour l'ensemble de sa carrière.

"J'ai l'impression de n'être qu'à l'équateur de ma vie, est-ce que je peux revenir dans 35 ans?", a plaisanté Matt Dillon après avoir reçu, ému, le prix Donostia, qui a récompensé avant lui Robert de Niro, Jessica Lange, Isabelle Huppert ou Woody Allen.

Le comédien, qui a joué dans plus de 40 long-métrages depuis 1979, dont "Factotum" (de Ben Hamer en 2005), "Crash" (Paul Haggis, 2004) et "Mary à tout prix" (Bobby et Peter Farrelly, 199 smiley s8g29g.gif , a aussi indiqué être heureux de recevoir ce prix en Espagne, "un pays passionné par le cinéma", selon lui.

Lors d'une conférence plus tôt dans la journée, Matt Dillon, 42 ans, dont la carrière a décollé à 18 ans dans "The Outsiders" (1982) de Francis Ford Coppola, avait exprimé son intérêt pour le cinéma européen.

"Je fais attention aux réalisateurs avec qui je travaille et non pas à si ils sont Américains ou Européens. Il y a de grands cinéastes en Europe", a-t-il déclaré.

"En Espagne, Pedro Almodovar est un réalisateur incroyable", a-t-il répondu à un journaliste lui demandant avec quel cinéaste européen il aimerait tourner.

Auteur de deux longs-métrages depuis 1999, "Oz" et "City of ghosts", le comédien a dit avoir d'autres projets en cours de préparation.

Le jury du festival de Saint-Sébastien, présidé par l'actrice française Jeanne Moreau, révèlera son palmarès samedi.


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15H33 - Dimanche 1er Octobre 2006 • Les Rencontres cinématographiques de Dijon fin octobre ouvertes sur la ville[/b

Les Rencontres cinématographiques, rendez-vous annuel des réalisateurs et professionnels du cinéma qui se déroulait jusqu'alors à Beaune (Côte d'Or), auront lieu à Dijon du 26 au 29 octobre sous la présidence de Costa-Gavras et seront davantage ouvertes au grand public.

"Nous avons voulu faire pénétrer le cinéma un peu plus dans la ville", a déclaré le maire (PS) de Dijon, François Rebsamen, vendredi lors d'une conférence de presse avec des membres de la société des auteurs-réalisateurs-producteurs (ARP), co-organisatrice.

Les débats seront ouverts à la population, et une dizaine de courts et longs métrages seront projetés publiquement en avant-première.

Une exposition intitulée "Les costumes de cinéma s'exposent..." sera également proposée au Musée des Beaux-Arts, où l'on pourra voir notamment des costumes d'Harry Potter et d'Astérix et Obélix.

Le thème central de cette édition sera les nouvelles technologies, "une révolution extraordinaire et effrayante", selon le réalisateur Constantin Costa-Gavras.

Les débats porteront successivement sur "Impératifs économiques et liberté de création", "le développement de la vidéo à la demande en Europe", "Quelles règles dans la nouvelle économie du cinéma?" et "Quoi de neuf du côté de la technologie?".

Ces rencontres internationales rassemblent 500 professionnels en moyenne.

"Le cinéma français sera représenté dans son ensemble", s'est félicité Costa-Gavras, en notant que les organisateurs sont de "toutes les générations du cinéma - je fais partie des sortants".

La scénariste et réalisatrice Jeanne Labrune, présidente de l'ARP, a espéré que le changement de lieu des rencontres leur "redonne un souffle nouveau".

Mi-mars, le député-maire (UMP) de Beaune Alain Suguenot y avait mis fin dans sa ville en raison de désaccords avec l'ARP sur le droit d'auteur.


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[b]15H33 - Dimanche 1er Octobre 2006 • "Border post", première co-production de l'ex-Yougoslavie à Saint-Sébastien


Les aventures des soldats de "Border post", dernier film du réalisateur croate Rajko Grlic et première co-production de tous les pays de l'ex-Yougoslavie, ont clôt vendredi la compétition officielle du festival de Saint-Sébastien (nord).

"J'ai voulu montrer ce que nous étions avant la guerre", a expliqué Rajko Grlic en conférence de presse, précisant que les personnages de son film venaient de tous les pays issus de l'ex-Yougoslavie.

"Il s'agit de la première co-production" entre la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, la Macédoine, la Serbie et la Slovénie, a-t-il précisé.

L'histoire se déroule en 1987 dans un petit régiment isolé à la frontière entre la Yougoslavie et l'Albanie.

Le soldat Dalmatien Sinisa était jeune médecin avant de commencer son service militaire. Un jour, Pasic, le lieutenant bosniaque du régiment, lui demande de l'osculter. Sinisa lui annonce qu'il a la syphilis.

Pasic, qui ne veut surtout pas que sa femme soit au courant de ses infidélités, invente donc une imminente attaque albanaise, qui va immobiliser tous les soldats au régiment le temps de sa guérison.

"J'ai essayé d'éviter tous les stéréotypes sur les différentes nationalités", a expliqué le cinéaste, même si "c'est difficile car c'est bien ancré dans nos cultures".

Le film, tourné dans de magnifiques paysages de montagne, est avant tout une sympathique comédie sur des soldats bien contents du calme régnant dans leur régiment.

"Border post" est le dernier des seize films en compétition officielle au festival de Saint-Sébastien. Le jury, présidé par l'actrice française Jeanne Moreau, révèlera son palmarès samedi.


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15H33 - Dimanche 1er Octobre 2006 • Paris: "Mon 1er festival", ciné à 4 euros pour les jeunes (25 au 31 octobre)

La mairie de Paris organise la deuxième édition de "Mon 1er festival" du 25 au 31 octobre, avec des séances de cinéma à 4 euros la séance pour les jeunes de 3 à 15 ans.

Ce festival, parrainé par Alain Chabat et organisé avec l'Association française des cinémas d'art et d'essai (AFCAE), se déroule dans sept salles de cinéma de la capitale: Grand Action et Studio des Ursulines (Vème), Lincoln (VIIIème), L'Archipel (Xème), le Denfert et l'Entrepôt (XIVème), le Cinéma des Cinéastes (XVIIème).

En ouverture sera projeté en avant-première mondiale "Souris City", film d'animation de David Bowers et Sam Fell en présence d'Alain Chabat et du maire de Paris Bertrand Delanoë.

Sont également au programme sept ciné-concerts, avec notamment "Ciné Baby mecanics" pour les tout-petits ou "Metropolis" de Fritz Lang, des hommages à Cary Grant et Bourvil, un programme thématique "En route pour l'aventure!" et une compétition d'une douzaine d'avant-premières avec un prix du public décerné par les enfants.


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14H40 - Vendredi 29 Septembre 2006 • Scarlett Johansson va interpréter Mary Stuart

La comédienne américaine Scarlett Johansson sera la vedette du drame historique "Mary Queen of Scots" (Mary, reine des Ecossais), a annoncé jeudi la presse spécialisée d'Hollywood.

Le film dépeindra la relation antagoniste entre la reine Marie Stuart et la reine Elisabeth I d'Angleterre, rapporte le Hollywood Reporter.

Le budget du film devrait se situer autour de 25 millions de dollars. les producteurs sont encore à la recherche de son réalisateur.

Marie Stuart a été décapitée en 1587 pour trahison après avoir été impliquée dans un complot visant à assassiner Elizabeth I.


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19H16 - Jeudi 28 Septembre 2006 • Un éditeur de DVD condamné pour reproduction illicite de films de J. Tati

L'éditeur de DVD Opening a été condamné par le tribunal de grande instance (TGI) de Paris pour avoir frauduleusement fait presser et commercialisé 28.000 DVD d'oeuvres de Jacques Tati, a-t-on appris jeudi auprès du tribunal.

La société Opening avait été mandatée par la société Les Films de Mon Oncle, titulaire des droits d'exploitation des films de Jacques Tati "Jour de fête", "les vacances de Monsieur Hulot", "Mon Oncle" et "Playtime", pour la fabrication et la commercialisation de DVD.

Ce mandat expirait le 29 septembre 2001 avec un délai de six mois pour l'écoulement des stocks, prenant fin le 29 mars 2002.

Or, contrairement à ses engagements contractuels, Opening a fait presser, au-delà du 29 septembre 2001, 22.000 DVD par la société KDG France et 6.000 DVD par la société Sonopress, qu'elle a ensuite commercialisés.

La 3e chambre du TGI de Paris a estimé, dans un jugement rendu le 6 septembre, que la société Opening avait ainsi porté atteinte aux droits patrimoniaux des sociétés Specta-Films Cepec, Deschamps&Deschamps (qui avaient confié l'exploitation des films de Tati à la société Les Films de Mon Oncle) ainsi qu'aux droits moraux de Jérome Deschamps, acteur et réalisateur, titulaire de ces droits depuis la mort de la fille de Tati Sophie Tatischeff.

Opening a donc été condamnée à verser à M. Deschamps la somme de 10.000 euros ainsi qu'un total de 100.000 euros aux sociétés Specta-Films Cepec, Deschamps&Deschamps et Les Films de Mon Oncle.

Opening devra par ailleurs prendre en charge à hauteur de 40.000 euros les frais de justice engagés par ces sociétés et M. Deschamps.


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19H16 - Jeudi 28 Septembre 2006 • La VoD est entrée dans les moeurs, selon le CSA et NPA

La consommation de vidéo à la demande (VoD, pour Video on Demand) est désormais entrée dans les moeurs en France, selon une enquête de l'institut CSA et de l'agence NPA Conseil, qui viennent de fonder ensemble un "observatoire de la VoD".

Les deux organismes constatent "un climat d'ébullition" dans ce secteur "qui profite à la consommation".

Il existe en France près de 25 plates-formes de "VoD classique", dont près de la moitié issues de l'univers Internet/télécom. Et les sites de "video sharing" (partage de vidéos), qui se multiplient, sont de plus en plus souvent utilisés en liaison avec des exploitants de contenus.

Les catalogues cinéma tendent à s'ouvrir à ces nouveaux consommateurs. Le cap des mille films disponibles en VoD a été franchi au début de l'été. En outre, les contenus et les modes d'exploitation tendent à se diversifier.

Selon NPA, citant des chifrres de l'institut spécialisé GfK, 1,8 à 2 millions de vidéos payantes ont été consommées à la demande au premier semestre 2006. Pour la VoD gratuite, les observateurs du marché relèvent le succès du "Maître du Zodiaque" (TF1) visionné par plusieurs dizaines de milliers de consommateurs, et celui des archives de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), qui ont attiré jusqu'à cinq millions de requêtes en 48 heures.

L'enquête CSA/NPA montre que les Français ont désormais une bonne connaissance de la VoD. En août, 18% des Français interrogés déclaraient connaître ce mode de consommation, au moins de nom.

82% des personnes interrogées y voyaient un moyen de consommation "légal" des programmes audiovisuels, 81% pensaient qu'il s'agissait d'un usage "payant pour l'utilisateur".

Invités à déclarer spontanément ce que ce service évoquait pour elles, une majorité des personnes interrogées décrivaient la VoD comme "un service pratique de location de vidéos".

Concernant les freins d'utilisation, une majorité des sondés (parmi ceux qui connaissaient la VoD sans l'avoir utilisée) mentionnaient le manque d'intérêt ou d'habitude, puis le manque d'informations sur l'offre disponible. Le prix ne vient qu'en troisième position.

Ceux qui l'ont déjà utilisée sont surtout motivés par la "liberté" de choisir le lieu et le moment du visionnage.


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19H16 - Jeudi 28 Septembre 2006 • Mort du comédien, metteur en scène et réalisateur Jean-Pierre Dougnac

Le comédien, metteur en scène et réalisateur Jean-Pierre Dougnac, qui a interprété notamment l'auteur Michel Vinaver et a fait tourner Brigitte Fossey et Emmanuelle Béart, est mort à l'âge de 73 ans des suites d'une maladie, a-t-on appris jeudi dans son entourage professionnel.

Né en 1933, Jean-Pierre Dougnac a fait de nombreuses mises en scène de théâtre, parmi lesquelles "150 marks ou la foi, l'espérance et la charité" de Horvath à la fin des années 1960.

Parmi d'autres metteurs en scène (Alain Françon, Jacques Lassalle, Roger Planchon...), il a servi l'oeuvre de Michel Vinaver, l'un des plus grands auteurs français vivants, créant en 1973 sa "Demande d'emploi". Il a également joué Strindberg, Vichnievski, Tchekhov ou encore Wedekind.

Comédien dans des téléfilms, du "Destin de Rossel" (1966) de Jean Prat à "Elle voulait faire du cinéma" (1983) de Caroline Huppert, Jean-Pierre Dougnac est aussi apparu au grand écran dans "Molière" (197 smiley s8g29g.gif d'Ariane Mnouchkine, "Mireille dans la vie des autres" (1979) de Jean-Marie Buchet, "Le Bâtard" de Bertrand van Effenterre et "Stella" (1983) de Laurent Heynemann.

Il a réalisé son unique long métrage de cinéma en 1984, "Un amour interdit", adaptation de l'oeuvre de Kleist. Cette aventure sans lendemain bénéficiait de la participation de Brigitte Fossey et, pour une de ses premières apparitions au cinéma, d'Emmanuelle Béart, nommée pour ce rôle de demoiselle du XVIIIe siècle aux Césars 1985 dans la catégorie meilleur espoir féminin.

Sans compter plusieurs films courts, Jean-Pierre Dougnac a en outre réalisé pour la télévision "Naïves hirondelles" et "Casimir et Caroline".

Il a enseigné au Conservatoire d'art dramatique et animé plusieurs stages, notamment au Théâtre de la Tempête à la Cartoucherie de Vincennes.


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09H37 • Jeudi 28 Septembre • Le réalisateur Peter Jackson va développer des jeux pour la Xbox

Peter Jackson, réalisateur néo-zélandais du "Seigneur des anneaux", travaille actuellement avec Microsoft au développement de nouveaux jeux interactifs pour sa console Xbox, a indiqué jeudi le géant américain de l'informatique.

Peter Jackson, son associé Fran Walsh et Microsoft Game Studios ont créé conjointement Wingnut Interactive pour produire un nouveau système d'installation de la série de jeux Halo et pour développer un nouveau projet de diverstissement interactif, a indiqué Microsoft.

L'année dernière, Peter Jackson et Fran Walsh avaient déja signé un accord pour être les producteurs exécutifs d'une version cinématographique d'Halo.

Jackson, dont le dernier film est "King Kong", a déclaré que son ambition était "de pousser les limites du développement des jeux et de l'avenir du divertissement interactif".

La nouvelle technologie des jeux doit permettre "aux auteurs de faire leur métier de la même manière qu'ils le font avec des films et des livres mais avec une dimension supplémentaire grâce à l'interactivité", a déclaré le réalisateur.


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Article écrit par Keitaro le Jeudi 28 septembre 2006 à 19h08

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