Article posté par ΨKeitaro.
Paru le jeudi 13 mars 2008 à 15:36
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L'Amour de l'or [ Fool's Gold]
Côte d'amour :

L'Amour de l'or

Fiche Technique :
Date de sortie : 30 Avril 2008
Sortie USA : 08 Fevrier 2008
Réalisé par : Andy Tennant
Scénario : John Claflin, Daniel Zelman, Andy Tennant
Musiques : George Fenton
Avec : Matthew McConaughey (Benjamin Finnegan), Kate Hudson (Tess Finnegan), Donald Sutherland (Nigel Honeycutt), Alexis Dziena (Gemma Honeycutt), Ewen Bremner (Alfonz)
Pays : Etats Unis
Genre : Aventures / Comédie romantique
Durée : 1h53
Année de production : 2007
Titre original : Fool's Gold

Sur le net :
http://www.lamourdelor-lefilm.com/
http://foolsgoldmovie.warnerbros.com/

Résumé :
Un couple de chasseurs de trésors se lance sur la piste d'un magot légendaire. Mais après huit ans de recherches infructueuses, ils finissent par divorcer. Jusqu'à ce qu'un nouvel indice les rapproche à nouveau...

Critique :
Le trailer annonce un film sympathique, bourré d'action, de comédie et d'une palette de personnages bien huilés et propres sur eux. Restez-en à la bande annonce afin de ne pas être déçu que la qualité du film.
Soyons sérieux car, ce qui faisait des entrées dans les années 80 ne fonctionne plus aujourd'hui. Déjà, il y a peu, Harrisson Ford s'y était essayé et presque cassé les dents avec "6 jours, 7 Nuits" mais cette fois, c'est la totale. Scénario improbable, personnages totalement hallucinés, mise en scène incohérente et malgré tout des décors splendides mais trop beau pour être vrai.
Allez, on va vous l'accorder, les personnages sont sympathiques, souriants et beaux mais ce n'est pas ça qui en fait un bon film. Il ne se passe rien la plupart du temps et quand, enfin, l'action évolue, c'est pour retomber aussi vite dans l'ennui le plus total. La magie n'opère que trop rarement, au début et - peut être par délivrance pour le spectateur - à la toute fin du film, lorsque le générique final est lancé. De même, les acteurs semblent ne pas croire au projet et joue d'une façon généralement révélatrice sur la qualité d'un long métrage, ils ne donnent aucune envie de croire en leur personnage. Seul Donald Sutherland donne un semblant de consistance à un personnage finalement sous employé. La paresse à la réalisation n'a finalement d'égal que celle a la scénarisation, et ça, c'est qu'on appelle généralement un navet !
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